

C’est avec plaisir que nous nous sommes retrouvés, certes masqués, pour une journée de visite dans le Cateau-Cambresis mais enfin ensemble.
Sur notre route, nous avons fait une halte pour découvrir la confiserie Despinoy à Fontaine-Notre-Dame près de Cambrai.
Confiserie à Cambrai ? Ne serait-ce pas une Bêtise

La légende raconte que, en 1850, c’est un apprenti confiseur distrait qui aurait commis une maladresse lors de la cuisson, il a laissé brûler du sucre au fond de la marmite.
Il tente de sauver la préparation en la brassant très fortement, l’aérant, l’oxygénant et surprise le sucre blanchit. Les friandises loupées auraient connu un tel succès à la vente que depuis la « bêtise » de l’apprenti confiseur a donné son nom au berlingot.
Cette fabrique familiale est reconnue officiellement comme seul créateur des Bêtises de Cambrai.
Féminine, parée d’une rayure de couleur dorée et blanche partout ailleurs, la bêtise est obtenue au terme d’une cuisson du sucre (glucose et saccharose) à 140 °. L’étirage la rend plus légère et plus raffinée de saveur. Elle est rafraichissante, digestive et dégage un parfum de menthe. La gamme s’est agrandie avec d’autres parfums : violette, coquelicot, framboise, pomme, orange, choco menthe et une version sans sucre. La bêtise se décline en crème de bêtises qui s’apprécie en « trou normand » ou digestif.
Nous avons repris la route jusqu’au Cateau-Cambresis où nous avons déjeuné au restaurant l’Hostellerie du Marché
Puis nous nous sommes rendus au musée Matisse pour une visite guidée.
Unique musée créé, de son vivant, par Henri Matisse, sur sa terre natale, en 1952. Le musée présente une des plus importantes collections du maître de la couleur au monde. Il est enrichi des œuvres de l’artiste abstrait, Auguste Herbin, qui offre à la ville de son enfance un ensemble emblématique d’œuvres géométriques et colorées. Une collection encore augmentée par un don exceptionnel de livres d’artistes et d’œuvres personnelles des plus grands artistes du XXième siècle ayant appartenu à l’éditeur d’art Tériade.

D’abord installé à l’hôtel de ville, ce musée a désormais trouvé sa place dans l’ancien palais Fénelon.

Pour terminer cette journée, nous avons été reçus à la Mairie du Cateau- Cambresis par Monsieur Matthieu DAVOINE adjoint au tourisme et rayonnement de la ville.
INFORMATIONS
Invitée par la Société Française des Amis de la Russie (SOFARUS), Zoya ARRIGNON a assisté à la présentation des thèses universitaires de doctorats franco-russe qui a eu lieu le jeudi 7 octobre à l’Assemblée Nationale, dans la salle Colbert du Palais Bourbon sous la présidence de Mme Caroline JANVIER, présidente du groupe d’amitié France-Russie.
L’objectif de ce concours est de faire connaître les thèses de doctorat sur la Russie soutenues en France en 2018 et 2019 et de permettre à leurs auteurs d’exposer les résultats de leurs travaux par-delà les cercles académiques. Les domaines de recherche concernés sont les sciences humaines et sociales.
Le Prix de ce concours est de distinguer une thèse universitaire de doctorat dans des domaines variés, en lien avec les relations des sociétés civiles des deux pays.
Cette année, le Prix a été décerné à Mme Mona Claro pour sa thèse «Ni hasard ni projet. Genre, sexualité et procréation pendant la jeunesse en Russie (années 1970-2010) »
Les autres candidats retenus étaient :
– Sergey Efremov Docteur en Science Politique « Le tiers secteur et l’Etat en Russie :
les institutions et leur évaluation »
– Sarah Gruszka Docteure en Études slaves« Voix du pouvoir, voix de l’intime. Les journaux personnels du siège de Léningrad (1941-1944) »
– Aleksandr Lutsenko Docteur en sociologie « (In) soumissions en direct. Enquête sur la production d’une autorité « absolue » du chef de l’Etat dans la Russie contemporaine (1990-2018) »
– Tatiana Nikitina Docteure en études slaves « Le « ballet russe » de Marius Petitpa :
un exemple d’hybridation culturelle »
– Julien Nocetti Docteur en sciences politiques et relations internationales « La Russie de Vladimir Poutine au Moyen Orient : analyses d’une ambition de « retour » (2000-2013) »
– Camille Robert-Bœuf Docteure en géographie « Les jardins collectifs : entre urbanisation de la campagne et agrarisation de la ville. Mise en regard de l’Île-de-France et de Kazan »
– Olivier Roqueplo Docteur en histoire et géographie « La Russie et son miroir d’Extrême-Occident : l’identité géopolitique de la Russie ultra-périphérique sous prisme de l’Oblast’ de Kaliningrad. Etude géographique et géopolitique ».


La sortie du 4 octobre 2021 au Cateau-Cambrésis. Version PDF